J4 aux Championnats de France:

May 26, 2017

 

  • Du côté des résultats :à Strasbourg

50 BRA : Antoine Viquerat (29.31), Thomas Oswald 3ème et 4ème de la finale B (29.41)

 

100 PAP : Raphaëlle Anglade (1.03.67) finaliste C

 

200 4N : Ganesh Pedurand médaillé de bronze (2.03.03) – Geoffrey Renard (2.07.75) finaliste B - Pierre Rouault (2.08.61), Adrien Coiffard (2.08.87), Christophe Brun (2.10.49), Rémi Renard (2 .11.04)

 

200 DOS : Anaïs Podevin (2.22.82)

 

100 NL :  Finalistes A Lorys Bourelly (49.80), Vince Regent (50.40), Paul Pijulet (50.56), Jonathan Atsu (50.81) 3ème Guillaume Guth (50.83) de la finale B , Finaliste C Louis Godefroid (52.17), Jean-Guy Délices (52.25), Antoine Gozdowski (52.78), Benjamin Jany (52.88), Rémi Meresse (51.23), Florian Coiffard (51.28)

 

800 NL : Maelle Basel (9.31.59) et Gwladys Larzul (9.15.40)

 

Relais 4X200 NL: championnes de France Assia Touati, Alizée Morel, Aurore Jacoline et Marion Abert (8.10.48) - 4ème Julie Coste, Lou Ditière, Anaïs Castaing, Maelle Baesel (8.23.80) 

 

  • Zoom : La jeunesse prometteuse du TOEC

La semaine des championnats est déjà bien entamée et déjà nos jeunes espoirs du club ont brillé par leurs performances. Christophe Brun (spécialiste du 200 DOS) a d’ores et déjà gagné en décrochant la médaille de bronze sur le 200 DOS et a disputé sa 1ère finale A sur 400 4N,  Jonathan Atsu est devenu champion de France sur le 200 NL et Rémi Meresse est déjà finaliste A sur le 200 NL attend de s’élancer sur le 50 NL dimanche. 

 

 

 

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  • Tokyo 2020, c’est noté quelque part dans ta tête ?

 

Christophe Brun : « Oui c’est dans un coin de ma me tête. Surtout depuis cette année. J’y ai toujours songé mais depuis cette année c’est devenu un objectif. Auparavant cela relevait plutôt du rêve. Mais 4 ans de travail c’est long. »

 

Rémi Meresse : « Oui. J’y pense beaucoup. J’y pensais avant même les JO de Rio. J’ai 19 ans et c’est certain que Tokyo en 2020 c’est le bon timing sportif. J’ai commencé la natation à 8 ans par obligation. Ma mère m’avait inscrit de force sur un stage pour apprendre à nager. Et au bout d’une semaine c’était parti. La natation est devenu mon sport de prédilection. J’ai tout de suite eu envie d’accéder au haut niveau »

 

Jonathan Atsu : «  C’est l’objectif d’être qualifié d’ici 3 ans. Pour moi ce serait déjà incroyable d’être qualifié alors si en plus j’y avais une carte à jouer, ce serait la consécration. J’aimerais y aller à titre individuel sur le 100NL bien sûr mais je ne m’interdis pas de penser au 200NL si je continue d' être au sommet de la hiérarchie. Une qualification en relais ce serait déjà super. »

 

  • Qu’est ce qui va te permettre d’y arriver ? 

Christophe Brun :  « Beaucoup de travail et de persévérance. Je suis quelqu’un de très superstitieux et je peux être vite déstabilisé.  Faire une course au couloir 1 ou 8 pour moi c’est littéralement un mauvais signe. Il faut vraiment que je travaille là-dessus, sur mon mental. L’année passée je suis parti aux Euros Juniors et j’en étais très heureux. Mais une fois arrivé là-bas, je ne me sentais plus à ma place en demi-finale. Pourtant j’y étais. Résultat j’ai réalisé un temps que je faisais 3 ans auparavant. Une vraie claque. Trop de pression d’être à la hauteur de la concurrence. Au Creps nous avons une psychologue pour travailler ces questions. Il faut que je mette ça en place pour transformer mon comportement en énergie positive. Pour le côté sportif, j’ai un gros travail de coulée à réaliser. Et techniquement il y a des choses à changer.  J’ai une marge de progression, il y a du travail d’ici 3 ans maintenant. »

 

Rémi Meresse : « Avant tout en m’entraînant. Il faut être persévérant, avoir une bonne hygiène de vie et être bien dans sa tête. Moi j’ai besoin de nager beaucoup, c’est là où je me sens le mieux. Même quand le temps est affreux et que l’entraînement est dur, je savoure encore plus mon temps de repos. C’est là que je prends la mesure de ma passion. 

 

Jonathan Atsu: « C'est difficile de se projeter sur 3 ans. En tout cas je vais faire de mon mieux tout le temps et suivre les conseils de mon coach. Tant que je suis bien aux entraînements le mental suivra. Je pense que des qualifications en équipe nationale chaque année ce serait intéressant. Les victoires ne sont pas une finalité en soir pour être sélectionné aux JO. Mais ça permet de gagner en confiance.»

 

  • Quelles étapes tu te fixes ?​

Christophe Brun : Prendre un maximum d’expérience internationale. J’ai vu avec les Euro juniors qu’il faut se confronter à la concurrence étrangère pour être confiant. Nous sommes partis cet hiver au meeting d’Amsterdam et j’ai pu mesurer le bénéfice mental. Avec du recul maintenant, je pense que la Coupe Gavroche que nous n’avons pas faite, aurait pu finalement m’apporter quelque chose. Voir du haut niveau, voir comment les autres s’entraîne c’est enrichissant et intéressant pour progresser. Et travailler sur la gestion du stress.

 

Rémi Meresse : « Acquérir de l’expérience en compétition. Plus on en fait, mieux c’est. Surtout en équipe de France. C’est un objectif d’y accéder car cela permet de se confronter au très haut niveau. Faire les Monde et les Euro permettent nettement de se position. Passer par ces étapes juste avant les JO c’est l’idéal. Ensuite que je sois étiqueté pôle France, pôle Espoir ou Juniors Séniors peu m’importe. L’étiquette ne fait pas le nageur. »  

 

Jonathan Atsu : « Je ne me suis pas vraiment fixé d’étapes. Le point de départ ce sont les championnats de France. Donc tout comment avec leur préparation pour accéder à une sélection en équipe de France. Les bons résultats sont toujours encourageants mais l’année peut être très irrégulière. L’idée c’est de performer au championnat pour faire imaginer faire quelque chose de beau par la suite. »

 

  • Qu’est-ce que ça représente d’incarner les espoirs d’un club comme celui du TOEC ?

Christophe Brun : « J’en ai conscience. Et je fais tout pour le rester et concrétiser. J’ai toujours voulu avoir un équipement marqué équipe de France. Je l’ai eu chez les jeunes. Mais celui de l’équipe de France A il va falloir le gagner. J’ai quitté mon club le Triton Club de Belleville car je ne pouvais plus y progresser. Je me sens bien à Toulouse, bien dans mon groupe avec mes partenaires d’entraînement. On est toujours dans une saine concurrence et émulation. Même si je suis le seul dans ma spécialité, j’ai des partenaires de 4N comme Geoffrey Renard. Et nager avec des crawler, ça me donner envie de nager aussi vite qu’eux. »

 

Rémi Meresse : Je suis fier. Mes résultats me prouvent que j’ai fait le bon choix en choisissant les Dauphins du TOEC. J’approche mes objectifs petit à petit. Je fais partie de ce grand groupe de haut niveau. Ca apporte une grande motivation. C’est comme une seconde famille. Ils sont tous là pour te soutenir, t’encourager à te dépasser surtout quand on est dans le dur. »

 

Jonathan Atsu : C’est très encourageant et cela donne envie de donner le meilleur de soi même pour concrétiser. Factuellement, c’est le club qui m’a fait le plus progresser. Et je suis heureux d’en faire partie. Le groupe, les nageurs, les entraîneurs, est « superbe. J’en suis là grâce à eux et je remercie le club pour cela. » 

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